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Pour le meilleur et pour le pire, ils ont décidé de vous donner leur avis sur leurs lectures...
Amilanar (alias Amilanar)
Je ne suis pas le boucher des Hurlus, je vous rassure. Ni l'homme au marteau. Mais alors qui suis-je ? L'ange radieux ? Motus et bouche cousue !
Lecteur avant tout, je cultive mon jardin depuis près de trente huit années y sélectionnant les pommiers à y planter. Meckert, Pouy, Oppel, Daeninckx, Thompson, Vaïner, Hammett, Crumley, Pelot, Williams ; les variétés ne manquent pas et il me reste encore de la place avant l’expropriation finale.Burma (alias Burma)
C'est quoi un polar pour moi ?
C'est un quignon de pain baignant dans une soupe grasse. De premier abord, le morceau paraît dur à mâchouiller, l'odeur est suspecte et le breuvage semble indigeste. Puis la mie s'amollit et les saveurs vous emplissent le palais. Vous êtes repus et un rot sonore exprime votre satisfaction. Un polar — un bon — vous fera frémir les papilles. C'est aussi un mégot au creux d'un cendrier, des volutes de tabac gris, un fond de whisky ou encore une pluie lancinante battant les pavés d'une ruelle sombre et mauvaise.
Mes premiers émois se tournèrent plutôt vers Lupin et Holmes… avant de découvrir Chandler, Malet, Chase et Simenon. Maigret ne m'a jamais quitté.
Ne comptez pas sur moi pour vous faire partager de nouveaux auteurs ou des styles contemporains. Non, moi je reste fidèle à mes atmosphères simenoniennes, la gouaille de Burma, la pipe de Sherlock, le cynisme de Marlowe.
Le polar est un compagnon d'infortune, foncièrement amical et humble. Comme un dur-à-cuire…François Cariou (alias Txoa)
Tout a commencé par Le Club des Cinq, la bibliothèque verte, puis vint Jules Verne. La claque. Comment quelques centaines de pages peuvent elles vous entraîner aussi loin ? Jean Ray, Maurice Leblanc, les premiers frissons… On grandit, on lit, les classiques, Maupassant (une autre claque), viennent Céline, Camus, Marcel Aymé…
Et un jour, sur une étagère de librairie, un titre, Spinoza Encule Hegel, on se marre, on lit encore, on accroche, on découvre Fajardie après Pouy, Daeninckx, Jonquet et les auteurs états-uniens, Ellroy, Lehane, Pronzini, on lit toujours, les européens, Camilleri, Indridason, Montalbàn, Peace… Puis un jour, on se rend compte qu'on est vraiment accroc.Caroline (alias Gemini)
C'est la découverte qui me motive.
Découvrir des individus, des lieux, de la musique, des films, des livres...
Les livres, partout, dans un tramway, en voiture dans les embouteillages, à la terrasse d'un café, dans un parc, à la plage, au bureau, à voix haute, en musique, pour quelqu'un, en riant ou en pleurant... Lire, dès que possible, avec la satisfaction de retrouver l'histoire qui m'a embarquée. Faire face à un miroir, ouvrir une fenêtre.
Un plaisir qui se prolonge ici, dans l'antre de Polarnoir, pour partager sans cesse.
Alexandre Clément (alias )
Tout petit j’ai eu le goût des romans noirs, et j’y ai puisé un peu de philosophie et beaucoup de sagesse. Bien sûr je ne lis pas que ça, et bien sûr beaucoup de polars sont mauvais. Je vous en ferais une liste si vous voulez. Je n’ai pas de genre de polars préféré, j’aime bien les anciens comme José Giovanni, Auguste Le Breton, Albert Simonin. Mais j’aime bien aussi les Américains comme Connelly bien sûr, mais les vieux de la vieille comme Charles Williams, Jim Thompson, et les moins connus comme Don Tracy ou Ross MacDonald qui n’avaient pas leur pareil pour construire une intrigue. Et puis quand ça ne va pas comme je voudrais je relis ma collection de San Antonio dans l’ordre chronologique. Et puis comme j’en avait marre d’écrire des choses rébarbatives, je me suis mis à écrire aussi des polars.
Emeric Cloche (alias La Loche)
Un penchant certain ou peut être un certain penchant pour le mauvais genre m'a amené à pratiquer le polar dans toutes les positions.
La lecture et l'écriture m'accompagnent partout. La noire, avec la poésie, est la façon de raconter qui me cause le plus.
En tirant des câbles sur un chantier du bâtiment, au milieu d'un champs de maïs, entre deux enseignes lumineuses à monter, perdu dans une serre de tomates hors sol, il y a toujours une partie de mon cerveau qui travaille, dans l'ombre, entre le hard boiled, Simenon, Manchette, Cendrars et les nouveaux venus qui feront nom demain.
Le soir, je me vautre dedans.
Retrouvez Emeric sur son blog musical où il se transforme, toujours avec la même passion, en DJ Duclock.Jeanne Desaubry (alias Jeanne Desaubry)
A eu trop de vocations pour se décider : ne fus donc, ni bonne soeur, ni sorcière, ni cantatrice, et ne sait pas ce qu'est une trajectoire rectiligne.
Enseigne à temps partiel, rêve à temps complet.
Ambitieuse, a commencé à écrire dès qu'elle a su lire, mais l'a caché longtemps.
Jeanne écrit. Elle s'essaie à une écriture lisse et croit à l'économie des moyens. Ne s'intéresse qu'aux gens, dont elle aime traquer les failles. Le genre noir convient parfaitement à sa vision du monde et à sa devise « Ne vous fiez pas à l'eau qui dort ».
Mais, comme on n'écrit pas sans être avant tout grand lecteur, elle avouera, sans s'en faire prier qu'elle ne fait que ça. Lire ! Elle a renoncé il y a longtemps aux fastes, paillettes et autres immondices télévisuels et ne s'arrache à ses livres et son clavier que le temps d'un film, d'une pièce, ou parfois d'un opéra. Beaucoup de gens la trouvent un peu fêlée, mais on s'habitue.
Elle n'oubliera jamais le choc qu'a été la lecture de Ellroy avec la trilogie Lloyd Hopkins : À Cause de la Nuit, La Colline aux Suicidés et Lune Sanglante, qui a fait beaucoup pour lui faire oublier toute autre littérature que noire.
Sur son bureau en ce moment, en vrac Graines de Noir - collectif chez Krakoen, Jo Nesbø L'Homme Chauve-Souris, Dennis Lehane Shutter Island, Pelecanos Liquidation, Benacquista Malavita. Mais dans la tête, sans risque de les effacer, Vargas, Westlake, Mankell, Block. et bien d'autres encore.Freddie Noon (alias Freddie Noon)
Il y a trop peu de temps, et tant de livres, autant ouvrir ceux qui nous plaisent.
Lectrice papivore, je jongle avec les genres, mes préférences me portant avant tout vers la science-fiction et le policier.
Il me semble que j’ai encore beaucoup à découvrir, beaucoup à lire sur le noir. Ayant lu certains auteurs états-uniens avec ténacité (Hillerman, Westlake), j’essaie petit à petit de rétablir un équilibre avec des auteurs d’autres nationalités.Patrick Galmel (alias Polarnoir)
Lecteur avant toute autre chose...
Et puis un jour l'idée de faire quelque chose avec cette machine munie d'un écran et d'un clavier ; des moyens immenses à la portée de tous, autant s'y mettre. Avec au fond l'idée de partager sur la toile cette passion pour la littérature policière. Ainsi naissait Pol'Art Noir par un matin de janvier 2005 : 53 pages en ligne s'il vous plait. Depuis, l'idée à fait son chemin et entend bien pousuivre.
Lecteur donc, insatiable...
Ma préférence va naturellement vers les auteurs francophones, pour une histoire de culture, de proximité, puisque c'est aussi cet ancrage dans la réalité qui me fait privilégier cette littérature à toute autre. Un penchant vers le noir aussi, pour les mêmes raisons. Je me souviens de mes premiers émois en la matière : la découverte d'un Thierry Jonquet avec Moloch... les fulgurances d'un Jean Amila. Quelques étrangers bien sûrs. Pelecanos, Robin Cook plus récemment, et surtout... surtout... tout ceux que par bonheur je n'ai pas encore lus et qui restent à découvrir.Geoffroy (alias Geof)
Arrivé au Polar, il y a peu et plutôt par hasard, mais passionné depuis toujours au cinéma par les films policiers et thrillers en tout genre.
Toujours un bouquin dans la poche, c'est fou tous ces moments où on attend et où l'on peut sortir son bouquin pour finalement pester contre un garagiste trop performant ou une caissière de supermarché trop rapide le samedi après midi.
Pol'Art Noir et son forum sont le meilleur détracteur à ceux qui pensent que la lecture est un acte solitaire.
Cyril Herry (alias Contrenuit)
J’ai trente-six ans. Je me suis échappé de la ville pour pouvoir lire et écrire dans la Creuse sauvage, sans être incommodé par les sirènes de police et les embouteillages. J’aime parler de ce que j’ai lu et apprécié ; un peu moins de ce que je n’ai pas apprécié.
Je consacre mon temps à écrire, à bidouiller de la matière sonore, à faire de la photo et à écrire. Mon livre de chevet contient une nouvelle inachevée de Franz Kafka, intitulée « Le Terrier », au sommet d’une pile essentiellement composée de polars et d’obscurs philosophes.
Quand je n’ai pas envie de lire, ni envie d’écrire, je vais marcher dans la forêt, je bricole dans mon jardin, je vadrouille sur le forum de Pol’Art Noir, je passe des nuits à discuter avec des êtres rares, ou bien je me mate un Lynch, un Tarkovski ou un Melville.Nicolas Housset (alias Nikos)
Trentenaire sans histoire, j’essaye de sortir de mon quotidien d’informaticien en lisant le plus possible.
D’abord allergique aux livres et plus attiré par les filles dénudées et les ordinateurs, je prends goût à la lecture en trouvant un roman de Patricia Cornwell dans une poubelle du métro. Je commence à lire mais j’ai du mal. L’allergie est tenace. Je m’accroche. Ma passion de l’époque, c’est le cinéma. Je réalise quelques courts, rêve d’une carrière. Me retrouve à écrire des programmes en C++.
Les livres m’attirent et finissent par me rendre dingue. Je rattrape mon retard. Me rends compte que je suis passé à côté de plein de chose. Je découvre la Série Noire. Les classiques. Le Hard-Boiled. Je lis tout et pas que du polar. Je découvre des univers inhabituels, noirs ou décalés.
J’y prends goût.
Je découvre Dantec. Première grosse claque.
Et puis Guillaume Nicloux.
Par les livres d’abord, puis les films.
Je deviens vite un passionné...Jérôme Jukal (alias Jukal)
Arrivé au polar par des chemins détournés… pas si détournés que ça, juste la lecture. D'untel, d'untel ou d'untel. Et puis, celle de Manchette.
Le genre d'auteur qui encourage à pousser plus loin, d'autres portes. Il y a eu Daeninckx ensuite, il y a toujours Daeninckx… Et Dantec (période lisible), Ellroy, Amila, Peace, Lehane, Izzo.
Il y en aura d'autres.
Mes lectures ne sont toujours pas uniquement consacrées aux polars. Pas de frontières quand on aime lire… Le polar, c'est de la littérature. De la littérature avant tout et rien que de la littérature. Les auteurs cités plus haut l'on magistralement prouvé ! Ils ont leur place au côté des plus grands.
Lisez !
Laëtitia (alias Perlenoire)
Infirmière scribouillarde, je suis passionnée de littérature policière.
Je devais avoir huit ans lorsque mon père m'offrit mon premier Agatha Christie. Aujourd'hui, Ellroy, Izzo, Westlake, Meyer, Peace et bien d'autres m'ont séduite et Pol' Art Noir m'accompagne au quotidien : dans cet espace convivial, le partage est source de richesse culturelle et chacun peut y trouver son bonheur.
Et quel plaisir de savoir qu'on a encore tant de choses à découvrir...Laurence (alias Laurence)
Je suis une véritable livromane : je déguste, je dévore, je gourmandise, mais je ne jeûne jamais...
Mes goûts sont assez éclectiques, puisque je lis aussi bien des polars que des romans historiques, des autobiographies ou de la littérature fantastique. En matière de romans policiers, j'ai une préférence pour les œuvres de Thierry Jonquet, Virginie Brac mais aussi Elisabeth Georges ou Michael Connelly.Laurent (alias Laurent)
J'ai découvert le polar par les romans policiers signés Agatha Christie puis je suis tombé par hasard sur un San Antonio et découvert une écriture argotique qui changeait par rapport aux bouquins qu'on devait lire à l'école et qui m'aurait dégoûté de la lecture.
Ensuite vient le polar noir que je découvre grâce à Elmore Léonard. Depuis j'en dévore tant que je peux et j'espère qu'avec ma maigre contribution je vous ferai apprécier mes lectures.Mac (alias Mac)
Je suis justicier, voyou, protagoniste ou simple témoin.
Je peux être grossier, avoir un langage châtié ou même avoir une pointe d'accent.
Je suis jeune, vieux, coupable ou victime, bourgeois nanti ou pauvre bougre.
Je promène ma carcasse dans de grands restaurants, dans des bouges infâmes, des impasses désertes ou des chemins boueux.
Je suis un ouvrier du XIXe siècle ou Parisien de cet arrondissement.
Je suis le soldat de guerres multiples, je suis de toutes les luttes.
Femme ou homme peu importe.
Au gré de mes lectures, je suis tout ça et même plus encore.MacOliver (alias MacOliver)
San-Antonio. C'est grâce à lui que j'ai découvert le polar. Mon père m'a mis Les Souris ont la Peau Tendre dans les mains et depuis je n'arrive plus à décrocher. Polar-addict je suis, et le revendique.
Mon métier (libraire) me permet d'être au plus prêt de l'action. De lire tout ce que je veux, souvent avant la sortie officielle. Et aussi de faire tout simplement lire les gens. Leur ouvrir (essayer du moins) d'autres horizons, leur faire passer de bons moments avec un bon bouquin.
San-Antonio, donc, fut ma révélation, mais depuis Pouy, Manchette, Daeninckx, Ellroy, Westlake, Arnott, Peace, et d'autres encore me font passer des moment géniaux, dans mon fauteuil, avec un bon CD pour l'ambiance (comme Pelecanos le suggère souvent à la fin de ses romans). "Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir" disait Jean-Philippe Smet. Le polar c'est un peu ça...Nathalie (alias Albertine)
"Attends, je finis ma page". "Attends, je finis mon chapitre". "Attends, je finis mon livre"...
Voilà ce qui fait que je pars toujours au dernier moment et que j'arrive toujours à la limite du retard.
Comme je n'ai jamais pu choisir, je me suis laissée tenter par toutes les lectures qui se présentaient. Classique ou non, blanche ou noire.
D'Alice au Poulpe, j'ai lu toutes sortes de polars, avec une préférence pour ceux qui me font voyager dans le temps (Saylor, Pelot), l'espace (Tran-Nhut, Pattison), les mots (Dard), les genres (Himes, Westlake, Pennac).Jean-Louis Nogaro (alias Le Cafuron)
Il y a pratiquement quarante ans de cela, j'ai rencontré de formidables compagnons : les livres. Je suis loin d'être un lecteur compulsif, mais je dois avouer qu'une journée passée sans avoir eu l'occasion de tourner quelques pages ou d'écrire quelques lignes me laisse un indéfinissable sentiment d'inachevé. Je me reconnais assez bien dans celui qui a dit :"On fait un livre de ce que l'on sait et une bibliothèque de ce que l'on ignore."
Pour ce qui est du sujet qui nous réunit en ce lieu, le polar, j'aime laisser la place au hasard. Comme avec les gens. Je n'aime pas rencontrer ceux que l'on me dit de rencontrer ! Aussi, ne trouverez-vous point dans les lignes qui suivront des conseils de lecture à proprement parler. D'ailleurs, je me demande si un livre ne nous choisit pas plus que nous ne le choisissons.
Non, tout simplement, c'est l'envie de faire partager mes découvertes et mes rencontres qui me conduisent ici. En toute simplicité, comme si nous parlions ensemble de nos dernières lectures, à bâtons rompus, autour d'un bon verre par exemple !
Florent Schoumacher (alias Maozedong)
Né d’une grande dynastie de prolétaires l’année de la mort de Maozedong dans le bassin houiller lorrain en pleine crise de la sidérurgie et de l’industrie charbonnière, a du faire preuve de beaucoup de créativité pour changer son destin familial tout tracé. A donc enseigné la philosophie.
Après s’être beaucoup consacré à la littérature blanche (articles sur les avants-gardes littéraires, doctorat) et avoir rejeté avec dédain la littérature noire, celle-ci s’est rappelée à lui avec un numéro spécial de la très sérieuse revue blanche Les Temps Modernes, il y a environ dix ans. Élevé à l’ombre des cheminées d’usine, cette grisâtre ambiance l’a mené vers les rives du roman noir.
Grand amateur de romans noirs français, il considère comme d’autres, qu’il s’agit ici du dernier refuge de l’écriture réelle, non calibrée, non millimétrée, non spectaculaire. Consacre une partie non négligeable de ses loisirs à tenter de nuire à la société spectaculaire, ne serait-ce que par ses lectures de Manchette, Meckert, Héléna, Siniac, Malet, Jonquet, Daeninckx, Fajardie et bien entendu Debord.
François Sholmes (alias H. Sholmes)
Réparateur des bobos animaux, quadragénaire selon l'état civil, angevin d'adoption ayant transité par la Normandie et Toulouse, je me drogue de polars depuis plusieurs années, sans toutefois dépasser les doses toxiques. Il reste donc du temps pour le piano, le cinéma, ou l'aquarelle en été. Mes goûts en matière de polar sont assez éclectiques : les incontournables (Ellroy, Steeman, Coatmeur, Crumley, pour ne citer qu'eux), en passant par les classiques de l'espionage (Littell, Le Carré...) et les autres !
Sitting Bull (alias Sitting Bull)
Je me présente j'ai 39 ans depuis peu. Je visite régulièrement Pol'Art Noir depuis des années sans oser m'inscrire côté forum. Et puis un jour j'ai rencontré, par hasard, le chef en personne ce qui m'a décidé à franchir le pas.
Je lis un peu de tout. Dans les précurseurs, j'ai beaucoup aimé Le Facteur Sonne Toujours Deux Fois de James M Cain, On Achève bien les Chevaux de Horace McCoy et La Dame du Lac de Chandler.
Parmi la génération suivante, j'ai dévoré le premier volume de l'intégrale de Ed McBain, les premiers Richard Stark (ce qui m'a incité à relire des romans qu'il avait écrits sous son véritable nom, Westlake) et Elmore Leonard.
Chez les auteurs français, j'apprécie la concision des romans de Marc Villard, le style de Pécherot, les romans de Coatmeur, plus particulièrement Les Sirènes de Minuit et Stringer de Jean-Paul Jody et chez les européens, les italiens Carlotto, pour La Vérité de l'Alligator, et Andrea Camilleri.
En ce qui concerne les écrivains africains, j'ai lu récemment avec plaisir L'Empreinte du Renard de Moussa Konaté et Les Soldats de l'Aube de Deon Meyer.
Je viens de finir Angle Obscur de Reed Farrel Coleman que j'ai trouvé excellent et qui fournira la matière à ma première chronique en ces lieux.Sophie (alias Sophie)
Après avoir lu pendant longtemps tout ce qui me tombait sous la main, j'ai fini par trouver mon genre de prédilection : le roman noir.
Je ne lis quasiment que ça, alternant quand même parfois avec quelques bouquins de science-fiction bien choisis, qui souvent ont en commun avec le polar d'offrir un autre éclairage sur le monde que celui que les media et la société actuelle véhiculent.
J'aime le polar bien écrit, ou tout au moins écrit avec soin, la notion de bien et de mal écrit étant assez subjective. Et surtout j'aime le polar qui a des choses à dire. Pas nécessairement en brandissant un étendard politique, ou en cinglant notre société de façon brutale et colérique. Mais en observant, simplement, le monde, et ses composantes : flics, truands, entre-deux... en jouant des codes pour mieux les dépasser, pour montrer d'où ils émanent et ce qu'ils représentent.
De plus en plus, le polar me passionne non seulement en tant que lecture mais aussi en tant que genre, avec une fonction, un mode de fonctionnement particulier, une certaine vision du monde.
J'ai une petite tendresse pour les auteurs américains, sans trop savoir pourquoi. Peut-être la perspective des grands espaces ou de la sauvagerie des grandes villes qui pointe toujours en filigrane, qui imprègne le décor de leurs romans : Jim Thompson, Chandler, David Goodis, ou plus récent James Ellroy, Dennis Lehane, James Crumley.
Ce qui ne m'empêche pas d'apprécier les romanciers français, italiens, espagnols.... peu importe la nationalité au final, le roman noir se retrouve partout, et partout il a des choses à dire.Thibault (alias Paper Street Soap)
Tout débute par de la blanche, le coup classique, de la Fontaine, Hugo, Maupassant, Apollinaire, Zola… et un jour c'est l'overdose, changement de dope et découverte de San Antonio. Un mot, le polar, puis des mots, l'argot, cette langue truculente qui chante le français autrement. C'est de la bonne, on fouine, on peaufine et un jour, on se prend un Pelecanos sur la tronche et le mal est fait…
Jeune amateur de polar donc, amoureux de la gouaille de la série noire (ADG, Cheyney, Thompson, White, Williams…), passionné par l'Amérique (Faulkner, Harrisson, Pelecanos, McCullers…) et plus généralement curieux de tout ce qui se lit et se vit…
Mes chroniques n'ont qu'un but, me divertir, et un souhait, vous donner envie de vivre en noir et blanc à votre tour.Jan Thirion (alias Franz22)
Lectures : si possible, tout ce qui sort de l'ordinaire, car le temps est précieux.
Polars : parfois.
Dernier polar apprécié : "Mister Candid" de Jules Hardy.
Auteurs de polars : David Peace, Mo Hayder, Harry Crews, Cormac McCarthy, Michael Collins.
Activité principale : écriture.
Activité professionnelle : enseignement.
Autres intérêts : cinéma, BD.André Toutou (alias André Toutou)
Amis internautes, bonjour !
Je m'appelle André-Toutou, du moins en ces lieux et, si vous n'y voyez pas d'inconvénient, je vais un petit peu évoquer mes goûts, mes préférences dans l'univers du polar.
Ça faisait un bail – la création du site – que je jouais les faire-valoir, à me contenter d'ajouter trois ou quatre phrases ici et là en réaction des commentaires toujours pertinents de notre bien-aimé Chef Polarnoir... Voilà, vous avez compris comment on obtient une chronique sur le Forum ? Par le travail voyons !
Et surtout la passion pour les auteurs capables de décrire notre société en peu de mots. À ce jeu-là, les maîtres sont anglo-saxons, du moins à mon modeste avis : Ted Lewis, William Lashner, Daniel Woodrell, Charles Willeford, Donald Westlake... Autant d'auteurs à faire découvrir d'urgence ! D'ailleurs, Polarnoir s'est déjà attelé à cette tâche salutaire.
À part ça, j'aime l'histoire médiévale, surtout lorsque les biographies sont signées La Varende ou Gascar, les livres de Marcel Aymé, de Raymond Queneau, la randonnée pédestre et l'espèce de bâtard avec un faux air de coyote qui m'accompagne lors desdites randonnées... J'écris de temps en temps, des nouvelles uniquement, sans doute par manque de souffle. Quelques unes traînent sur le Forum.... Faîtes-y un tour, vous verrez, la maison est sympa.
Ce site et le forum qui en dépend, sont déclarés à la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) sous le numéro 1119085.
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